• Mme la ministre de la santé
    Mes cris, mes révoltes

    Chère Mme La Ministre

    Mes mains glissent sur son dos enduit d’huile. J’aime ce temps de toucher massage où je suis acceptée en pleine intimité. Je ne connais pas cette dame et pourtant mes doigts glissent sur sa peau douce et fragile. Je sens ses os, je perçois sa maigreur, je devine sa détresse. Qu’est-ce qui coule dans les veines d’une dame de 50 ans qui est condamnée par une maladie incurable ?

    L’énergie de mes jeunes années vient nourrir la faiblesse de ce corps qui se bat contre la maladie.

    Elle a les yeux fermés, elle profite et moi je donne … je reçois. Je reçois sa confiance, je reçois la communion entre deux femmes, je reçois la vie et l’histoire de cette dame au travers de sa peau, je reçois ce que je suis venue cherchée lorsque j’ai épousé ce métier il y a 17 ans.

    Je perçois toute la beauté de mon métier d’être au plus près de ceux qui sont vulnérables.

    Je suis fière d’appartenir à cette famille qui crie et se bat aujourd’hui pour sauver une dignité, une humanité.

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  • infanticide
    Mes cris, mes révoltes

    Infanticide, la mort du Kid

    POÈME

     

    Aujourd’hui j’ai touché du doigt l’injustice de la vie
    Cette loi autonome qui régit tout, en théorie.
    Tu es venu au monde un matin
    Commencer ton petit bout de chemin
    La vie étant parfois cruelle
    Ton histoire de vie ressemble à un tunnel.
    Longue route où la lumière est derrière toi
    Et l’obscurité devant  toi
    Tu vas plonger dans un abime
    Où tu en es la principale victime
    Personne ne comprend ce crime
    Cet acte volontairement illégitime.
    Tu vis une histoire compliquée
     Une histoire d’une dure réalité.
    Mais la vie a-t-elle une valeur ?
    L’amour est-il forcément profondeur ?
    Nos normes sont bien fermées
    Lorsqu’il s’agit de comprendre une société
    Qui souffre le plus dans l’histoire ?
    Celui qui décide d’agir ou celui  qui va recevoir ?
    Qui est à juger ?
    Dans cette société de théorie
    La victime ou  l’étranger ?
    Qui décide si tu dois continuer à exister ?
    La médecine ou l’économie ?
    Tes parents ou la vie ?
    Injustice d’infanticide
    Cri de souffrance acide
    Reflet de l’homme en perdition
    Réalité sans nom.

     

    Cylie

     

    La souffrance des soignants
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  • journée mondiale des droits de la femme
    Mes cris, mes révoltes

    8 mars, journée mondiale de l’hypocrisie

    Aujourd’hui et ce depuis 1917 pour les premières journées, c’est la fameuse journée internationale des droits de la femme. On va dire au moins depuis 1977, date à laquelle l’ONU décide de reconnaître cette journée comme une journée internationale.
    Alors à l’époque en 1917, les femmes ouvrières se sont regroupées pour se battre pour avoir le droit de vote, le droit de travailler, de meilleures conditions de travail. C’est devenue un combat très apprécié des féministes qui ont œuvré pour faire reconnaître cette journée.
    C’est en 1945 qu’elle deviendra une tradition dans le monde entier et une journée où chaque pays, chaque média, remet à sa manière sur la table, le brûlant sujet de l’inégalité homme/femme.
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  • usine à soin
    Mes cris, mes révoltes

    Une usine à soin

    Comment encore prendre soin ?

     

    Nos structures hospitalières d’aujourd’hui sont loin d’offrir l’écrin nécessaire au prendre soin.
    Comment les soignants font-ils pour réussir à préserver l’humain dans le soin ?
    C’est vrai quand on y réfléchi un peu, quelqu’un qui traverse une maladie n’a pas d’autres choix que d’être soigné dans une structure de soins. Bien sur ce qu’il vient chercher à ce moment-là c’est avant tout une compétence permettant la guérison. Mais à quel prix ?

     

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